Offrir un contenu de qualité qui répond aux attentes du public visé et être optimisé pour le référencement naturel, tels sont les 2 critères de base pour optimiser ses pages web.
Voici les zones à optimiser :
La balise title correspond au titre de la page, elle s’affiche en haut de la fenêtre du navigateur Internet (sur Firefox). Le title fournit une source essentielle d’information aux visiteurs, mais également aux moteurs de recherche.
Exemple de la balise title pour Action-redaction.com :
Agence spécialisée en formation à la rédaction web et en stratégie de contenu web
Pourquoi ? Parce que chaque page de votre site peut être référencée par les moteurs de recherche ; chaque internaute peut donc se retrouver sur une page de votre site sans passer par la page d’accueil. Il est donc important de lui fournir toutes les informations lui permettant de vous identifier facilement.
Comprenez par contenu le texte éditable destiné à l’internaute dans la page, et qui peut être lu par un moteur de recherche (sont donc exclus les textes intégrés dans les images, les images numérisées, etc.), mais aussi les images, les animations, le multimédia, etc.
Concentrez-vous sur les trois premières lignes (30-50 premiers mots) du contenu rédactionnel, elles sont les plus importantes. Ce contenu stratégique doit donner le message essentiel en intégrant les mots clés de votre activité mis en gras, éventuellement.
Mettez votre contenu en relief. Cela consiste à l’aérer à l’aide de blancs, insérer des paragraphes courts, organiser le contenu à l’aide de listes à « puces », mettre les mots-clés en gras (strong), coder les titres à l’aide des balises h1, h2, etc., – la balise h1 ayant le plus de poids, intégrer des liens en y insérant les mots-clés de la page de destination afin d’améliorer la réputation des pages cibles…
La mise en relief permet d’aider la lecture de l’internaute et des moteurs de recherche ! Lisez l’article à propos de la lisibilité pour une lecture web optimisée.
Faites attention au nombre d’occurrence des mots-clés (on parlait de l’indice de densité qui est le nombre d’occurrences du mot divisé par le nombre total des mots présents dans le contenu, mais le sujet est controverser – voir à ce sujet seomoz.com).
Exemple : pour une page de 100 mots, si le mot est répété 2 fois, l’indice de densité sera de 2 %.
Il est coutume de dire qu’un bon indice de densité se situe entre 2 % à 7 % pour les mots-clés.
Un excellent outil pour mesurer la densité des mots : http://www.outiref.com/
Pour un mot clé donné, ce site fournit les résultats suivants :
Exploitez le champ lexical de vos mots-clés au maximum ; pensez à décliner la racine du mot au pluriel, au singulier, au futur, au conditionnel, au féminin, pensez aux fautes d’orthographe courantes sans entamer votre crédibilité.
Exemple pour ce site : rédacteur, rédiger, rédaction, concepteur-rédacteur, rédactrice, rédigé, écrire, écriture, webwriting, édition, réécriture, écrits en ligne, copywriter, redacteur, rediger, redaction, webcontent, editing,…
Utilisez ces mots dans vos titres (balises title, H1, H2, etc.), dans les liens (balise a href), dans les attributs alt des images (balise img) et bien sûr dans le texte.
Ne traitez qu’un thème par page (de 100-200 mots descriptifs minimum) afin que l’internaute ait une vue plus englobante du sujet traité, plutôt qu’une information éparpillée. Il en est de même pour les moteurs qui mesureront ainsi beaucoup mieux la pertinence par rapport à la requête d’un utilisateur.
Pour être optimisé, l’intitulé ou URL des pages doit être idéalement composé de noms intelligibles : évitez les combinaisons compliquées, esperluettes et autres signes. Il était conseillé d’utiliser des tirets entre les mots-clés, désormais l’underscore « _ » peut également être utilisé comme un séparateur (comme le tiret, la virgule, le slash), mais Google privilégie toujours le tiret haut.
Rédigez une URL intelligible et spécifique et insérez des mots-clés dans vos liens. Insérez les mots-clés le plus proche de la racine du site : l’importance des mots clés décroît de gauche à droite dans l’URL. L’URL contient maximum 70 caractères sous peine de ne pas s’afficher sur la page de résultat des moteurs (SERP). L’URL doit contenir des mots-clés : les mots-clés les plus génériques au premier niveau et les mots-clés les moins génériques dans les pages des sous-répertoires (les liens profonds).
Optimisez le cas échéant les URL pour faciliter la lecture de l’internaute et l’indexation des moteurs de recherche.
Exemple :
au lieu de :
www.action-redaction.com/article14234_optimp.htm
utiliser :
www.action-redaction.com/optimiser-ses-pages-internet.htm
Si vous avez recours à un système d’édition, il est possible que vous ne puissiez pas définir l’adresse de votre page (c’est le cas du content management et des pages dynamiques). Vous pouvez toujours recourir au système d’URL rewriting, voir à cet effet l’article « URL Rewriting expliqué aux débutants » écrit par Olivier Duffez.
D’autres solutions pour éviter l’URL rewriting :
La pertinence du libellé du lien donne du poids tant à la page qui contient ce lien qu’à la page vers laquelle ce lien pointe.
La richesse sémantique de ces liens permet d’augmenter la réputation de la page cible, il est important d’avoir une cohérence entre les deux contenus.
Un lien doit être spécifique et court pour optimiser la lecture ou scannagen, introduit par un mot-clé ou mot informatif, mis en réseau : il est important d’avoir un maillage entre les pages pour alimenter l’indice de popularité d’une page qui doit être mise en avant.
Attention toutefois à la fuite de jus de liens (link juice). Insérez des liens en dur avec des mots-clés (ces liens ont un poids pour le référencement) ainsi que des liens transversaux entre les pages (cross-linking).
Il existe deux sortes de liens sortants d’une page web (Entre lien structurel et contextuel d’Olivier Andrieu) :
L’algorithme de Google affectionne la pertinence : les liens contextuels, directement intégrés dans des contenus traitant d’un sujet sémantiquement proche de celui de la page de destination, ont plus de poids qu’un lien de navigation interne. Le texte sur lequel porte un lien doit alors être en parfaite concordance avec la page de destination.
Les types de liens à éviter :
Nous n’abordons pas ici les liens entrants, le netlinking (ou échange de liens), en vue d’augmenter l’indice de popularité de son site, mais cette stratégie est essentielle.
Mieux avoir peu de liens entrants, mais provenant de sites d’autorité, c’est-à-dire qui bénéficie de l’indice de confiance des moteurs (.gov, .edu, etc.) plutôt qu’une multitude de liens entrants provenant de sites à faible popularité (PageRank 0 – à lire : Tout savoir sur le PageRank de Google).
Que doit être un échange de liens entre deux sites ? « Echanges de liens : Attention aux liens sortant ! », un article proposé par Olivier Andrieu.
Si votre contenu est original, il se peut que les webmasters fassent un lien spontané vers votre site. Dans ce cas-ci, on parle de linkbaiting.
Pour acquérir des liens entrants, vous pouvez également conclure un partenariat basé sur un échange de services qui soit bénéfique pour tout le monde (par exemple, la rédaction d’articles spécialisés, l’échange d’information propre à votre secteur, etc.).
Lire l’article et la polémique sur le blog d’Abondance: « Faut-il payer des liens pour augmenter sa popularité ? » qui spécifie être d’accord sur le principe du paiement pour augmenter sa popularité, mais toujours dans le respect et l’honnêteté, sans essayer de contourner les algorithmes des moteurs.
Les balises permettent de fournir aux moteurs de recherche (et indirectement à l’internaute) toute une série d’informations sur le contenu d’une page.
Dans le code HTML, ces balises se situent dans le head, nous nous concentrons ici sur 2 balises :
La balise meta name= »description » permet d’influencer le moteur de recherche quant à l’extrait du contenu de vos pages qu’il affichera lors d’une requête de l’internaute.
Sans cette balise, le moteur de recherche affichera un extrait (snippet) de la page contenant le mot-clé requis par l’internaute.
Cependant, la présence de la balise meta name= »description » ne garantit pas son affichage… encore faut-il qu’il existe une cohérence entre le titre de la page, le contenu de la balise description et le contenu rédactionnel de la page, mais aussi qu’elle soit assez longue, etc.
Optimisation de la balise meta name= »description » :
La balise meta name= »keywords » lang=”fr” content= »mot clé 1, mot clé 2, mot clé n » n’est prise en compte par les moteurs de recherche au sens strict du terme, suite aux nombreux abus qui ont été constatés par le passé : détournement de marques de concurrents, insertion de mots n’ayant aucun rapport avec le contenu du site, etc.
Mais attention, il semblerait que Google suive les liens en nofollow et lise les balises meta keywords (janvier 2011).
Optimisation de la balise meta name= »keywords » :
Enfin, l’optimisation d’un contenu passe également par sa mise à jour et sa crédibilité. Insérer la date de publication des contenus, rassurer l’internaute quant à la validité de vos sources et de vos informations entre autres.
Voir également la représentation schématique d’une page conçue pour le WEB.
Pour toute information complémentaire : contactez-nous
bonjour, cette mise au norme des textes est quelque chose de vraiment complexe pour un neophite. En faisant quelques recehrhces, j´ai vu que des plateformes de rdaction web proposent ce genre de service: que pensez-vous du travail réalisé, surtout pour le coût demandé?
merci de votre réponse!
Bonjour,
Difficile à dire, je pense qu’il y en a de bonnes et de moins bonnes. Le mieux est de tester vous-même.
Bonne journée!
Isabelle.