Le plan de la pyramide inversée permet de présenter d’emblée l’essentiel de l’information. Le contenu rédigé sur ce modèle va droit au but, il est efficace. La technique journalistique qui consiste à répondre aux 5W (qui ? quoi ? quand ? où ? pourquoi ?) et à appliquer les lois de proximité fournit les informations clés du contenu.
La pyramide inversée consiste à présenter l’information clé immédiatement accessible en haut de la page afin d’atteindre efficacement la cible. Elle propose d’abord l’essentiel, ce qui est nouveau, proche du lecteur et poursuit en allant du plus important au moins important en développant les détails, en expliquant le contexte et les conséquences.
Les premières lignes résument l’information en s’appuyant sur les 5W et le 2H.
Les 5 W composent le message-clé en posant 5 questions (Who ? What ? Where ? Why ? When ?) :
Cette information peut être complétée des 2 H (How ? How much ?) :
Le titre et l’attaque ou première phrase de l’article (le message essentiel) sont essentiels. Ils doivent indiquer au lecteur s’il doit poursuivre ou non sa lecture.
Le lecteur est attiré par ce qui lui est proche, le touche, le concerne directement et personnellement.
Les lois de proximité principales sont au nombre de 4 : géographique, chronologique, sociale, psychoaffective.
D’autres lois de proximité jouent sur la rareté, la notoriété, le spectaculaire, le scoop, etc.
En fin de compte, rédiger un contenu efficace revient à répondre aux besoins de l’utilisateur en se posant les questions suivantes :
En deux mots : quel contenu est utile, utilisable (efficace et efficient) et satisfaisant.
Comment rédiger et optimiser son contenu pour les moteurs : méthodologie
Ecrire pour le Web dans une logique de référencement naturel, oui, mais comment procéder ? Voici les différentes étapes pour rédiger ses contenus tant pour les lecteurs que les moteurs.
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La référence à l’entonnoir est une boutade, mais il n’en demeure pas moins que le « choc de l’image » devrait moins préoccuper des gens de communication que sa justesse. Photographes mis à part bien entendu.
[...] A lire : Rédaction, de l’essentiel au détail [...]
J’ai déjà pensé qu’une pyramide normale (pas inversée) pouvait convenir pour expliquer le principe. Les informations essentielles en haut de la pyramide, où c’est serré et où l’on a peu de temps pour convaincre le lecteur, jusqu’au détail, en bas de la pyramide, où l’on a plus de place pour s’étaler.
Mais je pense effectivement que la pyramide inversée est basée sur l’image de l’entonnoir. Non pour faire absorber quelque chose, je ne l’exprimerais pas ainsi, mais pour entrer progressivement dans les détails et dans l’approfondissement d’un sujet.
De toute façon, ce n’est qu’une image !
Isabelle a peut-être d’autres compléments d’explication ?
Non, Marie-Eve, je suis tout à fait d’accord avec toi. La pyramide inversée gagnerait à être représentée comme la pyramide du contenu dont je parle dans ma méthodologie pour rédiger et optimiser son contenu pour les moteurs, mais c’est sous cette forme qu’elle est illustrée dans le monde journalistique. J’ai donc suivi les conventions (pour une fois
).
Merci de tes commentaires, toujours plus pertinents les uns que les autres!
Menant depuis longtemps une réflexion sur la pyramide en tant que figure représentative du raisonnement, je tombe par hasard sur votre site et m’interroge sur les raisons de votre choix d’une pyramide inversée pour y loger votre démonstration
Sans vouloir vous offenser, pourquoi la pyramide ? Et posée sur sa pointe qui plus est ? Position tellement peu naturelle et impossible à pratiquer.
Référence voulue ou non à l’entonnoir ? Tant il est vrai qu’en raison de son abondance, quelle que soit la méthode dont est présentée l’information, il s’agit souvent pour un journaliste – quelque soit l’opinion au nom de laquelle il s’exprime – de la faire absorber par ses destinataires, et pour ceux-ci de l’ingurgiter.